Vivre sa grossesse sans suivre les cours de préparation à l’accouchement

Je n’ai jamais ressenti le besoin de me rendre aux cours de préparation à l’accouchement.

C’est le choix que j’ai fait pour mon premier, et c’est encore une évidence pour mon second. Et pourtant, si vous saviez comme je me suis préparée psychologiquement et physiquement à cette rencontre. Seule avec mon conjoint.

Les cours de préparation à l’accouchement sont proposés de manière individuelle ou collective par votre sage femme, votre clinique ou l’hopital dans lequel vous avez choisi d’accoucher. Ils sont au nombre de 7 et abordent tout un tas de sujet plus ou moins intéressants. Vous aborderez tout d’abord le « grand théme » de la grossesse (cours 1), viendront ensuite les questions pratiques telles que la valise de maternité, quand partir.. (cours 2), le travail avec lui son lot de questions sur les contractions, le déclenchement, la péridurale est regroupé dans un seul et même cours… (cours 3). La césarienne est quant à elle abordée lors d’un seul cours (cours 4). Durant ces cours vous aborderez également les questions post-partum (cours 5); mais également les premières fois de bébé (cours 6). Enfin, le retour à la maison sera le dernier cours prévu dans le cadre de la préparation à l’accouchement (cours 7).

Pour le petit panda j’avais choisi volontairement de ne pas y assister pour plusieurs raisons qui peuvent vous paraître sogrenus. Tout d’abord

J’étais très confiante !

Je n’ai jamais été une maman stressée lorsque j’attendais le petit panda. Je ne me suis jamais inquiétée au moindre trouble physique ou émotionnelle, si ce n’est pour ma sciatique (les douleurs étaient telles, qu’elles me rappellaient la pyelonéphrite que j’avais fait quelques années auparavent). De ce fait, écouter mon corps, mon esprit et mes envies était une évidence.

D’autant plus que je n’ai jamais, oh grand jamais lu ou écouté, de récit d’accouchement qui se passait mal, de péridurale mal posée, de travail à rallonge, de drame. Je n’ai pas jugé utile de lire ce type de témoignages ! Et quand je vois à quel point mon premier accouchement s’est merveilleusement bien passé, sans stress, naturellement, au feeling, je me dis que j’ai bien fait de ne pas me prendre la tête avec tout ce stress qui aurait été inutil !

Je pense sincèrement que tout ceci est inée, naturelle et coule comme de l’eau de roche. La maternité est à mes yeux, ce qui doit être vécue avec le plus de rondeur possible. La pureté de cette période est telle que je ne voulais absolument pas qu’un corps médical me dise comment je devais appréhender cette bulle d’amour et de tendresse. 

 

Je me suis donc préparée à ma manière, avec des techniques qui répondaient le plus parfaitement possible à mon état d’esprit. Tout en étant en adéquation avec mon gygy que je voyais tous les mois.

La maternité est un domaine qui me passionne

Je savais que les cours de préparation à l’accouchement n’étaient pas fait pour moi parce que je suis passionnée par le domaine de la petite enfance depuis que je suis enfant. J’ai d’ailleurs passé mon concours d’auxiliaire de puériculture il y a peu. Je savais donc où je mettais les pieds. D’autant plus que mon conjoint est Sapeur Pompier de Paris, ce qui me rassurait, si une urgence devait avoir lieue. Ce domaine ne m’était absolument pas inconnu. J’ai également une petite soeur, qui a 15 ans de moins que moi. Le monde de la maternité je l’avais déjà vue de près avec ma maman.

Depuis que je suis adolescente, je lis énormément, je regarde et écoute beaucoup d’émission, de témoignage, d’avis et d’expérience sur la maternité. C’est un état psychologique qui me passionne réellement, durant lequel nous ne sommes plus seule dans notre corps. Et je sentais que participer à ces cours allait beaucoup m’ennuyer. Et puis, qu’on se le dise, les réseaux sociaux, Youtube etc.. sont de parfaits lieux d’échanges pour trouver réponses à nos questions.

Mes alternatives à la préparation conventionnelle

  • L’ostéopathie

J’ai été voir mon ostéopathe qui pratique de la médecine chinoise plusieurs fois durant ma grossesse. Je dirais une fois par trimestre, et vers la fin j’y suis allée deux fois. Il m’a énormément aidé lorsque mon corps et mes organes perdaient en énergie. Dans le domaine de la sophrologie, chaque organe est relié à une émotion, il est évident donc que pendant la grossesse nous manquons plus ou moins d’énergie.

Vers la fin de la grossesse, je le recommande fortement puisque d’une part, si votre corps est en phase avec votre esprit et qu’il n’a plus de tension, vous sentirez un confort personnel qui n’est pas négligeable quand on sait que peu de jours nous sépare de notre grande rencontre. D’autre part, il m’a raligné le bassin quelques jours avant d’accoucher (le jeudi), et je devais le revoir le lundi pour continuer cette séance qui a dû être annulée, puisque j’ai finalement accouché ce jour là.

  • L’haptonomie

Voilà une jolie manière d’entrer en contact avec son bébé in-utéro qui nous a énormément plu avec le papa. Je vous en parle plus en détail dans un billet dédié à ce sujet que j’avais écris courant de ma première grossesse si cela vous interesse – L’haptonomie pendant la grossesse. C’est une technique que mon ostéopathe nous a appris avec le papa. En réalité, je sais que beaucoup de sage femme le pratique, mais concrètement j’aimais l’idée de rester dans ce cercle restreint que je m’étais fait avec mon conjoint, mon ostéopathe et mon acuponcteur.

J’en avais besoin, comme pour me rassurer dans cette profonde angoisse qu’était mon état, face à l’amour qui me semblait disproportionné que je voyais chez les autres mamans lorsqu’elles parlaient de leur bébé in-utéro – Aimer son bébé in utero – Montrer et démontrer à tout va et par dessus les toîts ne me ressemblait pas. Cette technique m’a énormément aidé à appaiser mes maux.

  • L’acuponcture

J’y suis allée pour plusieurs raisons, que j’énumère de manière plus détaillée dans mon billet « préparer son corps de manière naturelle« . C’est d’ailleurs une parfaite préparation à l’accouchement si vous ne souhaitez pas de péridurale. Mais également si vous ne souhaitez pas allaiter.

Je trouvais cette technique en phase avec mon état d’esprit et la ligne de conduite que je suis tous les jours dans ma vie. C’est naturel, et pour le coup (sur moi) ça marche. Ainsi quelques jours avant mon terme, j’y suis allée pour stimuler ma montée de lait, qui est arrivée 1 jour et demi après mon accouchement.

  • L’homéopathie

Depuis que je suis enfant, je baigne dans l’homéopathie grâce à ma maman qui, je me souviens, avait une boîte, tout en haut du meuble des toilettes, dans laquelle se trouvait une bonne centaine de tube d’homéopathie. Avec cette boîte, se trouvait « le » livre qui accompagnait toujours pas mère, à savoir « le guide pratique , homéopathie ». Et depuis je n’ai jamais quitté l’idée des bienfaits de cette médecine alternative.

Je l’ai utilisé pour mes maux de grossesse , je vous en parle d’ailleurs dans ce billet , mais également pour me préparer psychologiquement à l’accouchement ainsi que préparer mon col (je vous prépare un billet complet sur ce sujet).

Pour aller plus loin, et notamment si vous souhaitez accoucher sans péridurale, vous pouvez pratiquer de la sophrologie. Cette science de la conscience vous aidera à gérer votre respiration, vous relaxer, aténuer le stress lié à la douleur des contractions. La sophrologie vous aidera également à vous recentrer sur vous même dans une sérénité absolue et un calme olympien.

 


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